Lors de mon arrivée chez OGIC, le site dédié aux partenaires, c’est à dire le site B2B permettant de réserver nos biens, était ancien et désuet. Il avait été décidé de le refondre entièrement, pour donner un nouveau souffle à ces ventes.
Ma mission fut donc de piloter le projet de bout en bout, afin que le site puisse être fonctionnel et qu’il soit mis en production à la fois dans un délai raisonnable et d’une utilisation simple et intuitive.
Il fallait aussi que l’ensemble des actions remontent jusqu’à nos autres outils (CRM, ERP, site B2C) et que nos données communiquent entre ces plateformes (Inscription d’utilisateurs, données des clients, état des lots, informations des vendeurs, liens entre partenaire et son responsable, type de compte,…)
Dans un premier temps, il a fallut procéder à une analyse et une complétion des livrables en cours de création, notamment le cahier des charges et les spécifications fonctionnelles et la documentation technique du projet.
Ce projet étant de grande envergure par le nombre de données impliquées, que ce soit au niveau du détail de nos lots, des informations des programmes ou des clients, une rigueur particulière et une communication précise étaient nécessaires.
Nous avons également choisi de travailler avec une méthode de semi-agilité, avec des livraisons régulières de divers projets inclus dans le projet global, permettant des tests en continu.
La mise en production a pu se dérouler sans encombre, non sans communication directe avec les équipes de développeurs basés au Portugal et les partenaires découvrir cette nouvelle plateforme dédiée.
Le projet a été accueilli très favorablement, à la fois par les utilisateurs finaux comme par les responsables commerciaux en interne.
Un système de chat et d’analyse d’utilisation a également été déployé pour venir en aide aux utilisateurs lors des premières semaines d’utilisation dans un but de formation.
Simplifiant les parcours de réservation et la lisibilité des informations, nous avons enregistré à la sortie du site une hausse du taux d’utilisation en comparaison avec l’ancien outil.
Des améliorations régulières sont apportées à cette plateforme, permettant de maintenir également le niveau d’intérêt pour la marque, en concurrence d’autres promoteurs immobiliers.
Lors de réservations depuis notre site partenaire, les dossiers étaient transmis par email aux équipes internes.
Afin de gagner un temps précieux et pour que l’ensemble du parcours puisse être réalisé par les partenaires, il était nécessaire qu’ils puissent remplir ce formulaire directement avec leurs clients.
J’ai eu la charge, dans ce contexte, de faire développer un formulaire de connaissance client à la suite lors de la réservation par les partenaires externe, d’en choisir la présentation et l’ergonomie..
Après avoir défini le périmètre de cette nouvelle fonctionnalité, et d’avoir décidé de l’inclure dans un projet de refonte complet du formulaire de réservation, j’ai fourni à notre prestataire les éléments nécessaires à la bonne réalisation de ce projet.
Insistant sur les maquettes et sur la nécessité de porter une attention particulière à la gestion des données et à la sécurité, le projet a été développé sans accroc afin que les informations clients puissent être envoyées dans notre CRM pour analyse par les équipes internes.
De plus, les données ont pu être automatiquement déversées jusqu’aux contrats de réservation finaux.
Après la sortie de cette nouvelle fonctionnalité, les partenaires ont été responsabilisés sur l’importance des informations clients et de la manière de remplir au mieux leurs informations. C’est un temps considérable qui a été gagné par nos équipes internes, mais également une portée pratique puisque les données sont reportées automatiquement jusqu’aux documents contractuels des clients.
Au sein d’OGIC, je suis chargé du maintien, de l’amélioration et de la qualité de nos outils digitaux.
Dans ce contexte, je suis référent en cas de bug, erreur ou de dysfonctionnement de nos outils, mais aussi d’être le lien entre équipe interne et prestataires technique pour les améliorations éventuelles de ces outils.
Lorsqu’une fonctionnalité semble manquante, ou qu’un ajout pourrait être fait pour améliorer nos outils, je suis chargé d’en suivre son développement.
Après un recueil de besoin auprès des équipes interne, et avoir analysé la faisabilité de la demande, je fournis si nécessaire une fiche de décision reprenant trois propositions de solution.
Lorsqu’une solution est définie, la demande est faite à l’un de nos prestataires.
Après analyse budgétaire du devis, je suis l’ensemble du projet, de la création de la demande aux tests de mise en production finaux.
Ces projets de petite ou moyenne envergures, et qui jalonnent aussi l’année, permettent d’améliorer constamment nos outils afin de les rendre plus performants, plus ergonomiques et de faciliter les utilisations à la fois pour les équipes internes mais aussi pour les utilisateurs externes.
Composé d’un ERP, d’un CRM, de sites B2B et B2C, d’espaces clients et vendeurs, l’écosystème dans lequel je suis amené à travailler est particulièrement vaste et complexe. De nombreuses données primordiales sont en jeu et doivent être communiquées à la fois rapidement mais également et surtout sans décalage de données. Par exemple, un produit déjà réservé ne doit pas apparaitre comme disponible, au risque de vendre deux fois le même bien. Ces flux se sont construits au fil des créations d’outils et ont formé par le temps une galaxie complexe et parfois redondante de données.
Le but de cette mission était de simplifier nos flux de données, améliorant ainsi sa compréhension, et éviter aux équipes internes de devoir entrer plusieurs fois la même information à divers endroit, multipliant d’autant le risque d’erreur.
Afin de simplifier cette galaxie de flux, j’ai dû lister l’ensemble des champs et données de nos outils et en créer une cartographie précise, comprenant l’existence ou non de la donnée, son automatisation, l’endroit où elle était renseignée, ses éventuels doublons et son parcours vers les différents outils.
Cette cartographie effectuée, il a fallut identifier les données entrées manuellement en plusieurs occurrences et celles qui étaient ou non pertinentes, ou manquantes, ou dédoublonnées.
Ce point ainsi effectué, nous avons pu, par priorisation, améliorer les flux de données entre nos différents outils.
L’amélioration des flux de données entre nos différents outils a permis un gain de temps particulier en évitant d’entrer une donnée plusieurs fois à divers endroits. De plus, la donnée étant entrée à un seul endroit et se déversant automatiquement, le risque d’erreur a diminué.
Les flux ayant été repensés pour certains, le calcul et la recherche de donnée ont bénéficié d’une vitesse accrue, gagnant en efficacité.